
De nombreux indicateurs témoignent de l'activité culturelle foisonnante de la région Île-de-France, et de la force et du dynamisme de ce secteur. Sur 2,2% du territoire national sont concentrés :
Le ministère de la Culture et de la Communication joue, en région Île-de-France, un rôle historique qui se traduit par la présence sur le territoire francilien d'un nombre important d'équipements placés sous sa tutelle, parmi lesquels on peut citer :
Cette présence de l'État dans le domaine culturel est renforcée par l'implantation à Paris des services de l'administration centrale, des 8 services départementaux de l'architecture et du patrimoine (SDAP) et par la direction régionale des affaires culturelles, la DRAC.
Paradoxalement, ni ce foisonnement culturel, ni cette présence de l'État ne garantissent à tous les franciliens un accès équitable à la culture.
La moyenne, en effet, d'équipements culturels par habitant est inférieure en Île-de-France à la moyenne nationale (1,51 équipements pour 10 000 habitants contre 1,66 en moyenne nationale, ce qui la place au 14ème rang des régions).
En Île-de-France, coexistent des zones de foisonnement culturel et des zones moins bien pourvues comme la Seine-et-Marne ou le sud de l'Essonne.
Relèvent des compétences des DRAC : le domaine patrimonial (monuments historiques, archéologie, patrimoine mobilier, musées); le domaine du livre, de la lecture publique et des archives ; le domaine du spectacle vivant (théâtre, musique, danse, arts du cirque, arts de la rue), le domaine des arts visuels (arts plastiques, cinéma, audiovisuel, multimédia).
Les DRAC sont chargées de mettre en œuvre la politique culturelle de l'État, à partir de la directive nationale d'orientation (DNO) qui fixe chaque année les grandes orientations.